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dimanche 1 mai 2011

CLAUDE LEVEQUE EN INTERVENTION A L'ECOLE DES BEAUX ARTS DE NANCY

Le 12 avril 2011 : échanges entre élèves et Maître Lévêque

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dimanche 10 avril 2011

L'art et les macarons

Le texte qui suit était une commande d'Elise Franck et devait figurer dans le livre "De l'art et des macarons" mais il n'a pas passé le stade de la censure. Il a été composé à huit mains et un peu plus de bouches au cours d'une soirée de travail intensif, gastronomique et enfumé par le poêle, au LaboDTF.

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jeudi 30 septembre 2010

RUBBING GLANDES

A propos de "RUBBING GLANCES". Elévation de poussière. Interventions artistiques sur le chantier ARTEM, samedi 25 septembre 2010.

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lundi 6 septembre 2010

LE MAGE D'EPINAL

Exposition visible jusqu'au 11 octobre 2011 Musée d'Art Ancien et Contemporain d'Epinal

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jeudi 13 mai 2010

Projet de présentation du LaboDTF (10 mai 2010)

Le Laboratoire De Toutes Façons (LaboDTF) créé en 2002 avait à son origine comme ambition de réunir en un même lieu (le 7-9, rue de la côte à Nancy) des électrons libres de l'art à la recherche d'un noyau autour duquel graviter et se régénérer pour préparer la réaction en chaîne qui aboutirait au Big-Bang régénérateur de l'ART.
Depuis sa naissance officielle qui correspond au dépot en préfecture de ses statuts et de sa constitution en association, le LaboDTF a permis à de nouvelles particules élémentaires de venir accélérer le processus. Le LaboDTF est en constant mouvement. Le seul point intangible étant que notre Président (Ager'man) a été désigné président à vie et que pour éviter tout "accident dans les escaliers" le jour de son trépas c'est son héritière qui prendra les reines de notre entreprise. Ne voyez pas dans ce processus une tentative de proto-dictature, au contraire, toute velléité de prise de pouvoir étant nulle et non-avenue (à moins d'éliminer deux membres d'une même famille française sans histoire), l'énergie des membres du LaboDTF se concentre uniquement sur la création dans un perpétuel dialogue démocratique volontaire. Cette fusion ne doit en aucun cas faiblir, c'est pourquoi les membres répondent sans sourciller à l'adage "Rien ne se perd, tout se transforme et se crée au LaboDTF.", ils entretiennent le Magma.

Au LaboDTF, prétention et audace peuvent être nos lignes de conduites. Et même si parfois elles nous mènent dans des impasses ou face à des murs, elles nous permettent bien souvent de nous surpasser, de nous transcender et nous mener vers l'Art demi-sec, l'Art enchanté et plus si affinité. Nos expériences se nourrissent de nos réflexions, de nos lectures, de nos recherches, de nos rencontres, de nos discussions et de nos lacunes. Mais il nous faut revenir sur les grands principes du LaboDTF.

EXPERIMENTATION

Le local du LaboDTF est la caverne où se jouent nos tentatives, nos expériences et où s'élaborent nos désirs de parvenir, sans renoncement, à faire naître de nos esprits et de l'Esprit du lieu, l'ART. Lieu où se manifeste notre rapport aux limites (temps, espace), car c'est effectivement les contraintes, qu'elles soient professionnelles, personnelles, psychologiques ou techniques, qui ponctuent, entravent mais aussi travaillent notre désir de faire. Le résultat de tout cela peut aboutir à l'"Opération Doryphore" par exemple. En effet comment expliquer qu'une idée, lancée un soir de réunion par un membre du LaboDTF, d'accrocher des oranges dans Nancy se termine après maintes et maintes transformations, en une opération commando consistant à faire pendre à tous les arbres de la place de la carrière de Nancy, place jouxtant la Place Stanislas, par 1330 pommes de terre peintes en or, sans aucune autorisation, en un succès populaire et une "réconciliation d'André Rossinot, Maire de la ville avec l'art contemporain", par une volonté farouche de se réapproprier l'espace public mais aussi inciter Le Public à réinvestir ces (ses) Lieux?
« Je défends de manière absolument radicale le service public –les services publics- de la culture. Mais je pense et je le dis de manière un peu brutale et schématique que la sanctuarisation conduit à la réserve d’Indiens (…). Je crains qu’un discours sur la défense du service public ne se transforme en un discours pour ne pas supprimer les réserves d’Indiens. Elle (ndlr : la réserve) n’y comprend pas grand chose et refuse de bouger. Son discours se limite à vouloir défendre ses frontières (…). Il faut reposer le problème politique de la culture dans un périmètre tout à fait nouveau. Il n’est pas tolérable que ce que l’on appelle la culture, telle qu’elle est labellisée par des lignes budgétaires, ne concerne qu’une partie minime de la population. Sans rien céder sur l’exigence et l’ambition de création, il est absolument fondamental de se poser la question de savoir pourquoi et comment il est possible que nous devenions une réserve d’Indiens »[1] .
Le LaboDTF refusant de s'exposer dans les lieux qu'on réserve en général à cet effet, c'est-à-dire, au mieux dans les M.J.C. et au pire dans les cafés (précisons qu'à titre individuel chaque membre fait évidemment ce qu'il veut), et ayant la volonté de monter ses expositions de A à Z, des points de vues esthétique, organisationnel, et financier, il est bien obligé de redoubler d'énergie et de faire fonctionner ses méninges pour y parvenir.

TRANSVERSALITE

Depuis le début, les membres du LaboDTF, on cherché à collaborer avec d'autres. Des artistes, évidemment (il y a toujours des invités lors de nos expositions), mais aussi des musiciens, des scientifiques et le monde de l'entreprise en participant aux premiers Barcamps organisés à Nancy par Thomas Froelhlicher, alors délégué général d'ARTEM, des grandes écoles (ESSTIN, IECA, ARTEM, ENSAN), des institutions et des élus (Conseil général, Mairies), des médias et des réseaux sociaux.

INDEPENDANCE

Le LaboDTF est volontaire pour travailler avec d'autres comme on vient de le voir mais refuse absolument toute tentative de mise sous tutelle. C'est dans cette perspective qu'il n'a jamais fait de demande de subvention de fonctionnement à qui que ce soi. Le système d'auto-financement, bien que peu rémunérateur nous semble le mieux adapté à notre fonctionnement. A chacun des membres de trouver des idées lumineuses et inventives pour créer les événements du Labo. Et n'oublions pas la citation d'Henry Miller «La meilleure façon de tuer un artiste est sûrement de lui donner tout ce dont il a besoin.»[2]
Un des principe qui fonde notre indépendance est le principe d'Amatorat (à ne pas confondre avec l'amateurisme). En effet aucun des membres du LaboDTF n'est un "artiste professionnel" et n'a besoin pour vivre de se soumettre à la dictature de la vente et de la reproduction de ce qui se vend. Les laborantins créent en toute liberté. Et comme le disait Andy Warhol: Tous les professionnels font toujours la même chose, exactement la même chose, exactement au même moment. Ce que j'aime ce sont les choses qui sont toujours différentes. C'est pourquoi j'aime les amateurs. Vous ne pouvez jamais savoir ce qu'ils vont faire."[3]
Cette indépendance envers les institutions, les financeurs et "le milieu" est une tâche difficile à mener mais ô combien gratifiante: ne rendre compte qu'à nous même en mesurant et évaluant nos capacités d'action. Nous nous fixons des objectifs sources d'énergie et catalyseur de ce que nous nommons "la collaboration libre".

COLLABORATION LIBRE

Comme nous l'avons expliqué pour l"Opération Doryphore" dans le paragraphe "expérimentation", lorsqu'une idée est lancée par un membre, elle peut être reprise, modifiée, améliorée, détournée..., pour finir la plupart du temps à la poubelle, mais laboratoire oblige, certain projets se concrétisent et fédèrent les laborantins ayant épuisés leur esprit critique. Celui-ci s'exerce principalement lors de la réunion mensuelle (tous les premiers vendredi du mois):agora ouverte à toute personne s'intéressant au monde de l'art et désirant échanger ou confronter ses points de vue avec d'autres, mais également dans les pages du Nourrains, journal numérique de critiques d'expositions, de billets d'humeur sur le monde de l'art local, national et international: http://www.labodtf.free.fr/nourrain/

Et comme le dit l'adage: "Comme on ne fait pas pareil chez soi, on ne fait chez les autres".

Notes

[1] Bernard Stiegler in Revue Cassandre-Automne 2007

[2] Henry Miller, Peindre c'est aimer à nouveau-livre de poche 1960

[3] Andy Warhol cité par Bernard Stiegler dans "Socrate et les Hackers, http://www.christian-faure.net/2010/04/14/socrate-et-les-hackers-de-bernard-stiegler/

jeudi 11 février 2010

PIERRE SOULAGES, LE NOIR SPIRITUEL.

Exposition du 14 octobre 2009 au 8 mars 2010, Centre Pompidou, Paris.

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dimanche 7 février 2010

ALARY AU MILIEU

Gérard Alary, à la Galerie Lillebonne du 15 janvier au 13 février 2010

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jeudi 1 octobre 2009

La Biennale d'art contemporain de Venise

le Labo DTF a dépêché pas moins de 3 envoyés spéciaux pour couvrir la 53ème biennale de Venise. Un reportage réalisé par Romain DURCIK, Nicolas DURAND et Guillaume HOUIN. Le thème de cette biennale était "faire des mondes"...

John BALDESARI - Ocean and sky

"faire des mondes", quoi de plus fourre-tout qu'un thème si généraliste ? De quoi donner à tout le monde l'occasion de faire ce qui lui plait... Cette année la biennale à récompensé de son lion d'or Bruce Nauman, dans le pavillon américain, pourquoi une telle décision vous me direz-vous ? il est vrai que l'on peut s'interroger, pas parce qu'il ne le mérite pas, mais pourquoi récompenser d'un lion d'or un artiste dont les oeuvres datent des avant-gardes minimales et conceptuelles des années 60. Sinon que dire si ce n'est beaucoup beaucoup de choses à voir, une édition chargée à mon goût, comptez une semaine pour faire le tour vraiment ! Claude Lévêque fait la différence évidemment en murant l'entrée d'une paroi aveugle, un décor argenté brillant, des cages à fauves et des drapeaux noirs, un minimalisme et une esthétique particulière, les russes cette année frappent fort, des dessins à l'encre de Pavel Pepperstein, Shuralev qui a punaisé sur les murs noirs de minuscules portraits de personnes célèbres du 20è s., Molodkin met en scène 2 athéna sous respirateur artificiel, une avec du sang pour la vie et l'autre avec du pétrole tchétchène, la mort, le must reste Kallima, qui a peint sur les 4 murs d'une salle, une foule en délire d'un stade, visible qu'à la lumière noire, en fond sonore les cris progressives de la foule, puis une interruption brutale de l'ensemble nous ramène à une pièce blanche et silencieuse...le meilleur pavillon à mon goût. On pourrait faire le tour de chaque pavillon, mais il faudrait un article de 3 kilomètres. Le Labo Dtf vous livre ses photos personnelles de la biennale, bien plus parlantes que de long discours...

Guillaume HOUIN

Bruce NAUMAN - pavillon américain

ELMGREEN et DRAGSET - pavillon Danois

Alexel KALLIMA - théorème de la pluie - pavillon Russe

Claude LEVEQUE - pavillon Français

Miguel BARCELO - pavillon espagnol

Anatoly SHURALEV - pavillon russe

Miwa YANAGI - pavillon japonais

Juan BURGOS - pavillon australien

Tomas SARACENO - pavillon principal

samedi 29 août 2009

L'ETE DE LA SCULPTURE / Villers-les-Nancy / Exposition au Chateau de Mme de Graffigny (du 27 juin au 23 août)

Ne me dites pas que le crack boursier est en cause

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jeudi 21 mai 2009

Les rencontres de la BAC : ELISE FRANCK au coeur des songes.

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lundi 11 mai 2009

B.A.C to the country

Le centre argile/artothem.

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samedi 9 mai 2009

Minute, Cocotte

Charles KALT Nicolas SCHNEIDER

Exposition visible du 24 avril au 19 mai 2009, à la Doüera (Malzéville)

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dimanche 8 mars 2009

MAREE NOIRE IX

       De la Barre de Fer

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mercredi 11 février 2009

STILL MOVING or STILL LIFE ?

Maurice Benayoun en solde au Saint-Seb

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dimanche 18 janvier 2009

CON-SEC-RATION

Mais après ?

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